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Principes et
modalités d'organisation
de la
deuxième année de formation des enseignants
et des conseillers principaux d'éducation stagiaires
(plan
de rénovation de la formation des enseignants
du 27 février 2001)
F - La validation de la formation
La
deuxième année , qui constitue une année
de formation professionnelle doit permettre à l'institution
de vérifier pour chaque stagiaire l'acquisition des
compétences nécessaires à l'exercice
du métier pour lequel il a reçu une formation
initiale.
Le dispositif de validation de la formation, préalable à la
titularisation, doit nécessairement combiner deux
perspectives, celle des instituts universitaires de formation
des maîtres dont la responsabilité est de mettre
en place une évaluation des stagiaires en formation
; celle des représentants du ministère employeur
qui doivent disposer des informations suffisantes pour procéder à la
titularisation. Les deux instances concernées apporteront
un soin particulier à la mise en place de cette procédure
en deux volets (concertation, calendrier...) afin que soit
réservé le maximum de temps et de moyens à la
formation même des stagiaires.
Le travail du stagiaire est évalué tout au
long de l'année selon une logique formative. Cette
modalité est complétée par un bilan
terminal de la formation portant sur :
- le stage en responsabilité
- le mémoire
professionnel
- les enseignements.
1) La validation du stage en responsabilité est
prononcée
par un jury désigné par l'IUFM à partir
du résultat des différentes visites d'évaluation
effectuées par les formateurs. En cas de difficulté avérée,
l'IUFM pourra organiser une évaluation formelle (visite
complémentaire) conduite par des formateurs différents
de ceux qui ont suivi le stagiaire et la participation d'un
membre des corps d'inspection.
2) le mémoire professionnel,
qui s'impose à l'ensemble
des stagiaires de l'IUFM, fait l'objet d'une présentation
orale individuelle devant un jury désigné par
l'IUFM au sein duquel siège le directeur du mémoire.
La soutenance est publique.
3) Les aptitudes et l'acquisition des
connaissances (les enseignements) sont appréciées par un jury
désigné par l'IUFM.
La composition des trois jurys, qui relève de la compétence
de l'IUFM, doit assurer la séparation entre les trois
modalités d'évaluation et la pluralité des
avis (nombre suffisant et diversité des membres des
jurys.
En effet, il est souhaitable que les IUFM organisent les évaluations
en recourant aux compétences les plus variées
(formateurs de l'IUFM de tous statuts, universitaires, membres
des corps d'inspection, enseignants en service partagé en
double affectation, maître-formateur, conseiller pédagogique,
etc.).
Les modalités précises d'évaluation
de la formation pourront être très variées
; elles seront définies par le conseil d'administration
qui pourra choisir entre plusieurs formules telles que :
la réalisation d'un projet pédagogique, d'un
projet partenarial, des éléments de contrôle
en cours de formation, un entretien élargi au moment
ou à l'issue de la soutenance du mémoire professionnel,
etc. Cette dernière modalité pourra notamment
s'appliquer aux stagiaires qui assurent un service tout au
long de l'année.
Il est rappelé que, dans le cas de la formation au
professorat des écoles, les professeurs des écoles
stagiaires qui ne seront pas titulaires du CLES niveau
2 ou du DCL
niveau 3 ou d'un équivalent, ou qui n'auraient
pas choisi l'épreuve de langues vivantes au concours,
(ou y aura obtenu une note inférieure à 10)
suivront un enseignement de langues en deuxième année,
enseignement qui donnera lieu à une épreuve
de niveau de langue équivalent à celui du CLES
niveau 2.
Cette épreuve sera proposée par l'IUFM pour
une période transitoire dans l'attente de la généralisation
du CLES niveau 2.
L'étudiant ou le stagiaire doit obtenir la moyenne
quel que soit le type d'épreuve qu'il passe.
Au moment de la validation, les travaux produits par le
stagiaire attesteront de l'utilisation ou de l'intégration dans
sa démarche auprès des élèves
ou en formation, des technologies de l'information et de
la communication pour l'enseignement (TICE).
À
l'issue des trois évaluations, une commission de validation
dont la composition est arrêté par le directeur
d'IUFM prépare sur la base des rapports des trois
jurys, un rapport individuel sur chaque professeur stagiaire,
précisant si la scolarité a été jugée
satisfaisante ou non et, dans ce cas, s'il propose ou non
une prolongation de la scolarité.
Conformément à la loi n° 84-52 du 26 janvier
1984 sur l'enseignement supérieur, modifié,
les modalités d'évaluation doivent être
arrêtées dans chaque établissement au
plus tard à la fin du premier mois de l'année
d'enseignement et ne peuvent être modifiées
en cours d'année.
Enfin, en application de l'article 1 de l'arrêté du
2 juillet 1991, l'ensemble du dispositif de validation, arrêté dans
les IUFM et répondant aux spécificités
propres de chaque établissement, doit être conçu
comme un élément non détachable du plan
de formation ; à ce titre, il est intégré aux
procédures d'expertise et d'agrément du plan
de formation prévues dans le cadre de la politique
contractuelle. La commission nationale d'évaluation
des plans de formation sera particulièrement attentive
au dispositif retenu et veillera à ce que deux écueils
soient évités : l'absence totale d'évaluation
en dehors du mémoire et du stage en responsabilité,
et la lourdeur ou le mor
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est concerné ?"
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